Beaucoup d’entreprises nous signalent une série de maux qui guettent le superviseur… En voici quelques-uns qui font souffrir!

  • L’absence de délégation, par peur de perdre le contrôle notamment.
  • Des difficultés dans la planification et l’organisation du travail.
  • Le superviseur se voit retirer une importante responsabilité qui lui a été délégué par son patron.
  • Pour le superviseur ex-opérateur,  le lien affectif avec ses anciens compagnons est encore très présent, nuisant à son autorité et à un leadership accepté par eux.
  • Le développement de favoritisme envers certains employés.
  • Le patron « bypass » son superviseur en donnant des consignes directes à ses employés. Ceux-ci ne savent plus à qui obéir…
  • L’excès de supervision de contrôle; le superviseur privilégie la réponse aux besoins des supérieurs hiérarchiques au détriment de ceux « du terrain ».
  • L’absence d’homogénéité dans le style de gestion des superviseurs ouvrant la porte aux employés au jeu de « ping-pong » ; il y a de la résistance et ceux-ci justifient leurs comportements en opposant les décisions prises sur un même problème par plus d’un gestionnaire.
  • L’évitement dans l’application des règlements et des normes par crainte de confrontation et d’inconfort avec l’autorité.
  • La crainte de provoquer des griefs; le superviseur ferme les yeux sur des accrocs.

Devant la pression des organisations à la performance comme condition de développement, l’acquisition des compétences-clés pour ces gestionnaires intermédiaires devient un avantage concurrentiel.

Avez-vous trouvé des remèdes à certains de ces « maux »?

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