Encore une fois, et cela devient une habitude dans les billets que je signe pour Détail  Formation, je m’inspire d’une situation vécue pour illustrer de bonnes pratiques (d’utilisation d’Internet pour le développement des affaires). Ici, je vous montre comment ma psychothérapeute ne m’aurait pas eu comme client si elle avait utilisé uniquement Google AdWords ou Facebook pour qu’un client potentiel – comme moi – la trouve et entre en relation avec elle.


Retour en arrière. À la fin de l’automne 2011, vivant une situation de doute, je mène une première recherche pour identifier un – ou une – psychothérapeute à qui j’aurais le goût de me confier. Les résultats de recherche – et notamment les publicités des annonceurs – ont pu changer depuis le temps, mais vous pouvez cliquer le lien au début de ce paragraphe pour voir quelque chose de semblable à ce que je voyais alors.

Imaginez maintenant ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un qui mène une telle recherche. Le psychothérapeute doit commencer par gagner son attention afin que l’internaute visite son site. Et, rendu là, l’internaute doit instantanément sentir qu’il est à la bonne place… sinon il quitte le site (et le clic facturé par Google à l’annonceur devient une perte).

Les plus curieux d’entre vous iront relire la seconde partie de mon article du 4 octobre : Votre site mérite-t-il de sortir en premier? J’y discute de l’intention de recherche :

« Vous devez comprendre qui sont les personnes en arrière des mots-clés cherchés tous les jours. Vous devez comprendre leurs attentes, à la fois exprimées et non exprimées. Et, si votre site reflète votre compréhension, vous n’aurez sans doute plus à vous demander pourquoi votre site ne sort pas en première page sur Google. »

Bien des résultats de recherche – accessibles depuis le lien partagé dans mon second paragraphe – ne répondent pas aux besoins exprimés – ou non exprimés – de l’internaute qui recherche un psychothérapeute, surtout un psychothérapeute avec une spécialité comme celui que je recherchais à l’automne 2011. Et c’est là que Facebook intervient.

Une fois rendu sur le site Web de Josée Leboeuf, au-delà du ton qui me rejoignait, c’est l’icône de Facebook qui avait retenu mon attention. Je n’étais alors pas prêt à appeler un psychothérapeute… mais j’étais capable de faire un premier pas moins engageant, à savoir découvrir la page Facebook de ma future psychothérapeute (et m’y abonner).

Les semaines, et les mois qui suivent, je vois les mises à jour de Josée Leboeuf sur sa page sur Facebook. Tranquillement pas vite, ma (future) psychothérapeute me rassure et un certain lien de confiance se crée. Finalement, au printemps 2012, la journée où je ne suis plus capable de ne garder mes doutes que pour moi, je passe à l’action et je conviens d’une première consultation… avec ma psychothérapeute trouvée 6 mois plus tôt grâce au moteur de recherche Google (et à la publicité qu’elle y avait placée).

Voilà. Ma dernière consultation date de la fin de l’automne 2012. C’est « le fun » aujourd’hui pour moi de partager cette histoire. Et je suis bien content que ma psychothérapeute ait eu une page sur Facebook (en plus de publicités sur Google). Sinon je ne l’aurais pas trouvée et/ou je ne l’aurais jamais appelée… et je serais sans doute un peu moins heureux aujourd’hui.

Questions et commentaires sont les bienvenus.

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